Act against Aids

Traitement VIH/sida

Nous luttons contre le sida et fai­sons vivre l’espoir

Le Zim­babwe dénombre 1,5 million de per­son­nes por­teuses du virus IH. Pour la plu­part d’entre elles l’accès aux soins est in­suf­fisant. Grâce à la New­lands Clinic à Harare, la Ruedi Lüthy Founda­tion peut s’oc­cu­per de plus que 6 000 patien­tes et patients parmi les plus démunis.

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1/6: Sœur Moreni dans un entretien avec un jeune patient. Notre objectif consiste à soutenir nos patients, ainsi qu’à leur donner les moyens de mener une vie aussi autonome que possible.

2/6: Les tests sanguins revêtent une importance primordiale durant une thérapie VIH, car ils permettent d’en surveiller l’efficacité. La Newlands Clinic dispose d’un laboratoire qui effectue des tests pour d’autres cliniques également.

3/6: Au terme du contrôle auprès de leur soignant, les patients vont retirer leurs médicaments directement à la pharmacie de la Newlands Clinic.

4/6: Les patients qui ont besoin d’une aide alimentaire obtiennent des aliments de base sur place également. Au vu de l’actuelle famine, 600 patients et leur famille bénéficient de cette aide.

5/6: La Newlands Clinic abrite une maison des jeunes où les adolescents se retrouvent pour échanger. Des thèmes tels qu’observance thérapeutique, dépression ou sexualité sont abordés dans le cadre de thérapies de groupe et d’ateliers.

6/6: Les prochains patients attendent leur tour. La salle d’attente à côté du hall d’entrée de la clinique est toujours pleine.
(Photos: Patrick Rohr, Pia Zanetti)

Environ 50% des 37 millions de personnes porteuses du VIH à travers le monde vivent en Afrique australe et orientale. Le Zimbabwe figure parmi les pays les plus pauvres de la région: 15% de la population de 15 à 49 ans sont séro­positifs, un million d’enfants sont orphe­lins et, chaque année, plus de 30 000 personnes meurent encore du sida. La misère est énorme. Nous portons une attention toute particu­lière aux femmes, aux enfants et aux jeunes, tout comme aux personnes qui jouent un rôle clé au sein de la société (ensei­gnants, infirmiers, etc.).

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Traitement et accompagne­ment global

Les patientes et patients viennent à la clinique tous les mois, tous les deux mois ou tous les trois mois pour un contrôle. Nos infirmières et infirmiers spécia­lisés connaissent parfaite­ment leur dossier médical et leurs condi­tions de vie. Ils s’occupent pour ainsi dire seuls des patientes et patients; ils font appel aux médecins en cas de besoin unique­ment. La thérapie à vie doit être surveillée de près afin de déceler à temps un échec thérapeu­tique et de pouvoir immé­dia­tement prendre les mesures néces­saires.

Nos patientes et patients vivent dans des conditions difficiles: ils n’ont pas de travail, souffrent de la faim et ont perdu beaucoup de proches. Suivre une thérapie VIH au pied de la lettre dans pareilles conditions repré­sente un véritable défi. Pour cette raison, nous propo­sons une aide complé­mentaire: aide alimentaire, groupes d’entraide pour jeunes ou program­mes de formation profes­sion­nelle. Car nous sommes convaincus que si nos patientes et patients entre­voient des perspectives, ils trouve­ront le courage de prendre leur vie en main.

Afin qu’une thérapie VIH soit efficace, il faut tenir compte de la situation des patients. Pour cette raison, outre la thérapie, nous proposons:

Médicaments VIH au Zimbabwe

Au Zimbabwe, tous les médicaments VIH ne sont pas disponibles. Il est d’autant plus important que les patientes et patients suivent strictement la thérapie, afin d’éviter l’apparition de résistances. En 2016, 80 % de nos patients ont été traités au moyen de la thérapie standard (première ligne). 19 % ont reçu des médicaments de la deu­xième ligne et 1 % de la troisième ligne.